BIENVENUE DANS LE MONDE DES ELFES DE MICA !
POURQUOI LES ELFES DE MICA ?
Les Elfes sont des créatures de légende, qui nous font plonger dans un monde merveilleux, un monde de conte de fées. Ils font partie de notre monde sans en faire complètement partie, Ils font partie du peuple invisible… INVISIBLES COMME LE SONT NOS MALADIES…
Mais Les Elfes de Mica sont très loin de vivre dans un monde de magie, un monde de myalgies plutôt, car les Elfes sont malades, ils souffrent de Maladies Multifactorielles, Invisibles, Chroniques et Atypiques (MICA) et personne ne les comprend car le mal dont ils sont atteints ne voit pas, est mal compris…
POURQUOI LE MICA ?
M comme Maladies… M comme Multifactorielle
I comme Invisibles
C comme Chroniques
A comme Atypique
Le mica est une pierre qui réfléchit la lumière, qui scintille de mille paillettes (l’origine du mot mica : En latin « MICARE » signifie « briller, scintiller », mais également toujours en latin « MICA » signifie « miette » car ce minéral est très friable, très fragile). Comme les Elfes le mica nous renvoie à un univers féérique … mais également à NOS SOUFFRANCES AVEC NOTRE CORPS ET NOTRE ESPRIT EN MIETTES, A NOTRE FRAGILITE. Comme cette jolie pierre qu’est le Mica les Elfes sont donc à la fois fragiles et brillants (le Mica, comme la Shungite protégerait des ondes, de plus selon certains scientifiques il aurait pu jouer un rôle important à l’émergence de la vie sur Terre).
Les Elfes de Mica sont des êtres à part, différents, créatifs et lucides… mais des Elfes dont on a brisé les ailes et les espoirs, des Elfes contraints de fuir le monde actuel dans lequel ils ne trouvent plus leur place, parfois obligés de se réfugier et de s’isoler loin de la pollution, des ondes, des sarcasmes et des incompréhensions.
Des Elfes bien loin de vivre un conte de fée dans une forêt magique et merveilleuse où « tout ne serait qu’ordre, luxe, calme et volupté » condamnés à la solitude et à l’errance, Quand la maladie chronique frappe, ce décor féerique s’effondre, le monde normal disparait et on bascule très vite dans un paysage post-apocalyptique, un no man’s land sans repères ni certitudes : une véritable STEPPE. Une terre aride et impitoyable où le quotidien, c’est marche ou crève, tu abandonnes ou tu te relèves… Une survie plutôt qu’une vie. Un monde dans lequel on se demande tous ce qu’on a bien pu faire pour mériter ça

En ce qui me concerne, je suis dans la steppe depuis plus de 30 ans.
30 ans à essayer de comprendre le pourquoi du comment de mes symptômes, à me poser des milliers de questions mais sans me poser, de peur de ne plus pouvoir me relever. 30 ans à essayer désespérément de rejoindre le monde des vivants… Même si lui aussi est en train de devenir un monde de malades ! Finalement, dans ma steppe, je ne suis peut-être pas si mal que ça : il faudrait juste qu’on y soit plus nombreux.
Pour ne pas me faire emporter par les tempêtes de la maladie, j’ai dû me faire violence, protéger mon âme d’hypersensible, mon âme d’Elfe, et réveiller mon âme de guerrière : EN MODE KOZAK !! (Mon grand-père russe était un authentique kozak ainsi que toute sa famille, j’ai sûrement dû hériter de cette force qui coule dans mon sang. Je suis très fière de cette différence, de cet héritage, de ce cadeau de la vie) Même si je continue de me fier à mon instinct et que j’aime rester à l’écoute des signaux subtils de mon corps, mon âme de Kozak m’aide à tracer ma propre route avec une indépendance farouche, tout en gardant des valeurs fortes de solidarité et de protection envers les autres.
Etre homme, c’est précisément être responsable.
C’est connaître la honte en face d’une misère qui ne semblait pas dépendre de soi…
C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde
Saint- Exupéry
De l’Elfe au Kozak, il n’y avait qu’un pas…

Mais un pas de géant qui va m’obliger encore une fois à sortir de ma zone de confort et, via ce blog, à chevaucher vers vous afin de partager mes connaissances et mon expérience. Étant devenue électrohypersensible, si je m’écoutais, je ne passerais pas plus de 10 minutes sur mon ordinateur tant cela me fatigue, sans parler du brouillard mental et des problèmes de mémoire ou de concentration. Bref, le package typique du malade chronique. (Les vrais comprendront ! 😉). Mais la notion de partage me tient à cœur et la maladie étant un très bon coach elle nous oblige à développer une résilience, à devenir une meilleure version de nous-mêmes au fil des épreuves, elle nous oblige à nous dépasser.
« Personne ne saura jamais ce que m’aura coûté l’écriture de ces pages en termes de souffrance physiques, mais mon esprit et mon âme se sont libérés. La motivation d’être entendue et comprise aura dépassé toutes les limites que me fixe mon corps. Je n’ai pas cessé de penser à vous, victimes » [Virginie Burner-Lehner] victimes de la maladie chronique…
On ne retrouvera pas notre vie d’avant, c’est une illusion, il faut bien en être conscient. Mais on sera différent… Et c’est peut-être ça, finalement, le but de notre passage sur Terre ?
Alors, si vous voyez les choses comme moi, si vous êtes dans la steppe sans en comprendre les codes, posez vos sacs et rejoignez-moi. Faisons de nos maladies chroniques une valeur ajoutée au lieu d’une faiblesse, de l’espoir au lieu de la tristesse.
Du chaos naissent les étoiles
Ici, on ne vend pas de cartes au trésor toutes faites : on les crée sur mesure et on apprend à les lire. C’est tout, mais c’est déjà beaucoup !
Pas de doute : tous les malades chroniques suivent la même route.
Autant s’y retrouver coûte que coûte.
Bon voyage dans mes articles à tous et à toutes !
Lorsqu’un seul homme rêve, ce n’est qu’un rêve. Mais si beaucoup d’hommes rêvent ensemble, c’est le début d’une nouvelle réalité. » Hundertwasser
Davaï !! (c’est parti)
Nazdorovié (A votre santé !!!)


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